
Il était une fois un loup...
Mythe ou réalité :
Souvent la réalité rejoint la fiction, il est possible que des années de guerres et de famines aient pu provoquer quelques massacres, à cette époque il n'était pas rare de voir certaines personnes se livrer à des actes de cannibalisme allant même jusqu'à manger leurs propres enfants :
Toutefois on ne peut pas renier leur existence dans les écritures, et si bon nombres de contes, de procès, de rumeurs, etc., mettent en cause les Lycanthropes, il appartient à chacun de faire son propre jugement, il faut juste ne pas ignorer qu'aujourd'hui la science tient pour impossible la lycanthropie sur un aspect physique mais reconnaît son existence dans les troubles psychologiques, toujours est-il qu'on raconte que ceux qui réfutent l'existence du loup-garou en sont quitte pour la peur, il parait même que certains soirs avant de s'endormir, ils entendent de longs hurlements ...
Le poids des contes et légendes
Tenter d’interroger des enfants dès la maternelle et même dans une région où l’on a plus vu de loup depuis plus d’une centaine d’années est une expérience édifiante et pourtant véridique. On peut très vite constater qu’un enfant de cinq ans a déjà une représentation du loup solidement ancrée dans son esprit. Tous, pratiquement, pensent que le loup est un animal méchant, qui mange l’homme et particulièrement, eux, les petits enfants. Une petite fille, seulement, dit timidement et avec beaucoup de réserve : « Ma maman a dit que les loups n’attaquaient pas s’ils n’étaient pas attaqués avant, sauf s’ils ont très faim. » Quoique exceptionnel et remarquable, au vu du reste de la classe, ceci n’est que partiellement vrai. Même affamé, le loup préférera manger des poissons, des petits rongeurs, voire même des fruits. De toute façon, il ne reconnaît pas l'homme comme proie. Pourtant, au coeur de notre culture, notre littérature, notre langue même, tout laisse à penser que le loup est un animal cruel et sanguinaire, particulièrement à l'égard des petits enfants. Attention : le loup n'est qu'un symbole! Les premières histoires comptent énormément dans les
La peur du loup enseignée aux enfants
La peur, incontestablement, est installée dès la plus tendre enfance. Elle possède donc un ancrage des plus solides. Dans une vie, l’influence
des premières lectures, bien souvent faites, et donc créditées dans les esprits enfantins, par les parents, est partout reconnue. C’est d’ailleurs pourquoi celles-ci se voient truffées de morales
simples pour les enfants. Quoi de plus marquant que son premier livre, sa première histoire ? On se souviendra toujours du petit chaperon rouge, ou alors, et c’est pire, il est juste rangé,
pas loin, dans notre inconscient, comme toutes ces choses que l’on a apprises et que l’on croit avoir tout à fait oubliées.
Et si ce n’est pas "Le petit chaperon rouge", ce sera "Pierre et le loup", "Les trois petits cochons", "La chèvre de Monsieur Seguin", "Les fables de La Fontaine", ou autres histoires d’ogres
dans des forêts sombres et dangereuses, jusqu’au loup de Tex Avery. Dans la littérature, le cinéma, la poésie (« Les loups » de Verlaine), ou la chanson (« Les loups sont entrés
dans Paris » de Serge Reggiani mais surtout « Qui a peur du grand méchant loup ? »), le symbole a été très largement exploité, à des fins intéressées, comme dans le cas de
l’Eglise, et cela bien avant Perrault et jusqu’à Hollywood. Mais ce qu’il convient de remarquer, c’est que les auteurs de ces fabulations et autres récits partagent tous cette caractéristique
essentielle qu’ils n’ont jamais véritablement côtoyé l’animal.
Aucune trace d'un loup qui a attaqué l'homme
Il est à mettre en évidence quelque chose de préalable à ce conditionnement anti-loup. Contes et légendes ne suffisent pas à expliquer les conceptions de l’homme vis-à-vis de l’animal, et, de la même façon, leur efficacité culturelle doit être mise sur le compte d’une prédisposition psychologique. Les spécialistes de la psychologie humaine, qui s’intéressent beaucoup au sujet, ont mis en évidence la présence dans notre inconscient d’un autre loup, imaginaire celui-là, qui hante notre esprit de souvenirs et qu’il faut éliminer. C’est pourquoi l’on peut presque parler de psychose. S’agit-il des restes du temps où l’homme, jeune, n’avait pas encore dompté la nature et se sentait trop vulnérable? Ou alors, serait-ce simplement le fruit des multiples légitimations développées par l’homme qui a tué un loup? Ou encore le résultat des diffamations de celui qui a vu son frère mourir sous les crocs d'un loup au terme d’une agression échouée ? Telles sont les questions qu’ils se posent.
Quoi qu’il en soit, aujourd’hui, cela fait bien longtemps que le loup ne représente plus un danger pour l’homme. On n’a pas recensé une seule attaque volontaire d’un loup en bonne santé contre l’homme durant tout le XXe siècle, c’est-à-dire depuis qu’il y a de véritables spécialistes de leur comportement. Les régions où la peur subsiste encore sont justement celles où le loup a disparu depuis bien longtemps. Les autres qui sont confrontées à l’animal n’ont à son encontre que des objections matérielles à formuler dont nous évoquerons bientôt les contraintes, somme toute assez maigres face aux réticences. Le gentil petit loup dans les griffes du grand chaperon
Le poids des mots
La place du loup dans la langue française n’est pas des plus enviables. A elle seule, elle ramasse la plupart des croyances les plus fausses et les plus terribles sur le loup. Et si le langage
préfigure la pensée comme l’affirmaient Noam Chomsky et autres linguistes, l’origine de la peur et de la haine envers le loup ne doit pas être cherchée bien loin. Le loup, on en parle avant même
de savoir ce que c’est. Mais, quand on parle du loup…
… on en voit la queue :
Crier au loup
Etre jeté aux loups
Avoir une faim de loup
Marcher à la queue leu leu
Se jeter dans la gueule du loup
Un loup déguisé en mouton
Marcher à pas de loup
Manger avec les loups
Entre chien et loup
Avoir vu le loup
Pays de loup
La faim fait sortir le loup du bois.
L’homme est un loup pour l’homme.
En fuyant le loup, on rencontre la louve.
Il n’y a pas de méchant lièvre ni de petit loup.
Les loups ne se mangent pas entre eux.
Nourris un louveteau, il te dévorera.
Le loup emporte le veau du pauvre.
Qui se fait brebis, le loup le mange.
…
Le Loup en France de nos jours :
C'est un fait, l'on ne risque rien en se promenant dans les bois de France, du moins rien par rapport au loup, ce dernier ayant été éradiqué au début du siècle. Désormais les seuls loups connus sur le territoire sont concentrés dans des zoos ou des parcs, seuls quelques individus ayant franchis l'invisible frontière entre l'Italie et la France ont élus domiciles dans les hautes forêts des Alpes du Sud.
Canis Lupus :
Tel est son nom, car malgré ce qu'on pourrait croire le loup appartient à une seule espèce : Canis Lupus, il partage d'ailleurs l'origine Canis avec sept autres espèces qui sont : le chien, le coyote, trois espèces de chacal, le loup d'Abyssinie et le loup rouge du sud-est des États-Unis (espèce probablement hybride entre le loup et le coyote). Le loup est par ailleurs classé en trente sept sous espèces (dont une dizaine sont éteintes) différencié par des variations de poids, de tailles, de couleurs et de particularités physiques propres.
Le loup est bien plus vieux que l'homme, l'animal qu'on connaît aujourd'hui est le fruit de 30 millions d'années d'évolution, des os fossilisés de loups qui côtoyait déjà l'homme de néendertal ont été analysé comme quasi-identique à ceux du loup actuel.
Son aspect social s'organise en Meute, une meute est composée d'une dizaine d'individus qui sont hiérarchisé de la façon suivante : un loup dominant, une femelle "appartenant" au dominant, et de divers loups mâles et femelles. Seul le couple dominant se reproduit (en théorie) bien que d'autres couples puissent se former ils n'engendreront pas de louveteaux mais resterons fidèles et seront soumis à l'autorité du dominant (queue entre les pattes, offre sa gorge, ...). Toutefois on considère qu'un loup reste chef de meute pendant deux à trois ans (cela varie en fonction de la compétition), en effet d'autres loups peuvent prétendre à devenir dominant et à se reproduire, un affrontement éclate alors au sein de la meute entre le chef de meute et les divers prétendants, souvent plus jeunes, ces affrontements peuvent être violents et il n'est pas rare de voir un loup y perdre une oreille, la queue ou même pire. Les Louveteaux naissent entre 60 et 65 jours de gestation par portée de 5 à 8 individus, il resteront dans la lovière pendant une vingtaine de jours, puis à travers les jeux, ils apprendrons à respecter la hiérarchie, à chasser et à se faire une place dans la meute, leur maturité sexuelle n'est atteinte qu'à 22 mois.
Avec ses mâchoires fortes de 42 dents dont des canines de plus de 6 cm de long exerçant une pression de150 kg/cm2, une vue et une ouïe remarquable ainsi que plusieurs dizaines de kilos de muscle (son poids oscillant entre 25 et 60 kg, mais ses valeurs peuvent être largement dépassés pour atteindre les 100 kg (très rare)), on peut parler du loup comme d'un superbe prédateur, de plus il dispose d'un odorat particulièrement affûté ce qui n'est pas le moindre de ses atouts. Le Loup chasse en groupe toutes sortes d'herbivores ; cerf, rennes, bisons, caribous, élans, lapins, oiseaux, poissons, parfois même le coyote et le chien. La vitesse en course de cet animal atteint, voire dépasse les 30 km/h, de plus il est très endurant et peut courir des heures entières au même rythme, ainsi il peut épuiser certaines de ses proies et facilité sa mise à mort, l'animal est ensuite dévoré sur place et ce festin se fait toujours par ordre hiérarchique, les louveteaux restés dans leurs tanières profiteront d'une nourriture régurgités plus tard.
Le loup ne connaît qu'un seul vrai prédateur : l'Homme. Ainsi notre chasseur est maintes fois devenu un chassé.
Louveterie et chasse au Loup :
Le 25 mai 1413 le "bon" roi de France Charles VI déclare et instaure le droit de chasse au loup à toutes personnes et de quelques manières que ce soit, bien entendu les paysans devront se soumettre aux lois des seigneurs et ainsi n'auront pas le droit d'utiliser ni armes à feux, ni armes blanches, ni chiens de chasse et aucuns pièges (collet, mâchoires, ...), en d'autres termes ces derniers avaient le droit de participer aux battues en qualité de rabatteur quand l'occasion se présenterait.
Notre paysan Français attendit donc 1789, au moment de la révolution, pour avoir le droit de chasser sur ses terres les animaux nuisibles dont le loup faisait partie.
On instaura donc une institution nouvelle, un corps de spécialiste de la chasse au loup, possédant des chiens spécialement dressés et connaissant tout les moyens nécessaire à l'éradication de cet animal. Charlemagne fut le premier à penser créer un corps de spécialiste de chasse au loup, François 1er lui, mit en place cette institution et la développa en 1520. La révolution minimisa ce corps de l'état car il donna le droit de chasser aux paysans, et il fallut attendre le régime Napoléonien pour voir réapparaître les capitaines général, capitaines, lieutenants et sergent de Louveterie. Aujourd'hui la Louveterie ne s'est pas éteinte, comme on aurait pu le croire, avec les derniers loups, cette institution existe toujours auprès des régions administratives Françaises. Son rôle est désormais : régulation des Prédateurs, contrôle du piégeage et répression du braconnage.
Pièges et poisons :
Pour chasser les loups, les hommes utilisèrent de nombreuses méthodes, depuis le piège le plus simple jusqu'au poison. Il faut bien différencier l'ancienne protection contre les loups, la chasse, et l'extermination systématique dont ils furent victimes au XIXè siècle.
Pour se garantir contre les attaques des loups, les habitants des campagnes creusaient à proximité des villages des fosses profondes, dans lesquelles quelque carcasse servait d'appât. Ces pièges, appelés "Louvières", donnèrent leur nom à certaines localités (Louviers, La Loubière, ...). De nouveaux systèmes de pièges virent le jour, on utilisa ces derniers mais aussi toutes sortes de poisons, la trappe (voir dessin), trou à loups, lacet, poche à filet, collet, panneaux, dards perforants, assommoirs, guillotine, chambre à loup, cage à pieux, appâts à aiguilles, verre pilé, pièges à mâchoire, hameçon à loups, viande empoisonnées à l'arsenic, appât pour loup en flacon, ...
Tous ces moyens n'avaient qu'un seul but, tuer, tuer le maximum de loups, et peu importe les souffrances infligées à l'animal. Il est facile d'imaginer l'agonie d'un loup ayant avalé un appât rempli d'aiguille, lui perforant l'estomac et le laissant mourir d'hémorragie, comme ces pièges à ressorts qui, dissimulés dans un morceau de viande, se détendaient dans la gueule du loup en lui déchirant la mâchoire, la pauvre bête n'avait plus qu'à attendre l'heure de sa mort.
Après la révolution, le loup continuait à proliférer, alors le pouvoir en place décida d'encourager la destruction de l'animal avec l'apparition de prîmes par tête de loup, plusieurs fois réévaluées pour stimuler l'activité des chasseurs. Les résultats ne se firent pas attendre, il commença à décroître, mais au moindre relâchement les populations de loups pullulaient à nouveau. Alors sous le régime Napoléonien on réhabilita le corps de la Louveterie, les traques reprirent de plus belle.
Le temps passa, la généralisation des armes à feux rendit l'entreprise plus facile, en même temps que l'industrialisation et le développement des villes limitaient leur territoire naturel, bientôt le loup n'existait plus en France. Le 19 septembre 1979 la convention de Berne déclarait l'espèce Canis Lupus protégée et décidait d'indemniser les éventuels dégâts commis par cette espèce sur les troupeaux. En janvier 1990 la France adopte enfin cette résolution, jusqu'alors le loup pouvait être exterminé et une prime envisageable, d'ailleurs en 1987, des loups ayant passé la frontière, furent abattus par les autorités compétentes (ou incompétentes ?) Française.
Loup sur un divan : psychanalyse des contes de fées
Les contes de fées ont joué, dans notre enfance à tous, un rôle primordial. Ils nous ont charmé et, par la même occasion, ont eu une influence
profonde sur nos premières représentations du monde et de nous-même. Ainsi, Charles Dickens n’hésite pas à leur attribuer une part de son génie créateur et à leur rendre hommage en ces
termes : « le petit chaperon rouge a été mon premier amour. Je sens que si j’avais pu l’épouser, j’aurais connu le parfait bonheur ». Selon Bettelheim, héritier Freudien,
« l’imagerie des contes de fées, mieux que tout au monde, aide l’enfant à accomplir sa tâche la plus difficile, qui est aussi la plus importante : parvenir à une conscience plus mûre
afin de mettre de l’ordre dans les pressions chaotiques de son inconscient ». (Bettelheim, 1976, 39).
De même, Marie-Louise von Franz, disciple de Jung, voit dans les contes de fées une représentation de l’inconscient : « Les contes de fées expriment de façon extrêmement sobre et
directe les processus psychiques de l’inconscient collectif ». (von Franz, 1990, 11). Cet inconscient collectif constitue un fond commun à l’humanité tout entière. Par opposition à
l’inconscient personnel qui contient les souvenirs subliminaux, oubliés ou refoulés d’un individu, l’inconscient collectif se forme d’éléments propres à tous les hommes.
Si les psychanalystes s’accordent sur l’intérêt et l’importance des contes de fées aussi bien dans leurs études que dans les esprits humains, ils divergent dans leurs méthodes d’interprétation. En ce qui concerne le loup, les héritiers Freudiens et Jungiens semblent se rejoindre pour attribuer au loup des contes de fées les pulsions dites « animales » c’est-à-dire dévorantes et sexuelles, ainsi que des instincts primaires tels que la colère, la cruauté, la jalousie… L’analyse Freudienne assimilera le symbole du loup au « ça ». Jung, quant à lui, y verra une image archétypale : « l’ombre et le mal ». Dans les deux cas, il s’agit d’une part de l’homme refoulée, celle qui, liée au corps, justement, s’oppose à la raison, ou plutôt au culte de la rationalité, tel que pratiqué dans nos sociétés occidentales. Le hurlement du loup est sans doute le son le plus apte à toucher notre inconscient. L'objectif même des contes de fées. Ph.: A. et S. Carey Jung et Freud vont se rejoindre de façon décisive dans le cas qui nous occupe sur la notion de colère, puisque l’on évoque souvent la « colère des éleveurs » face au loup. « Se mettre en colère correspond toujours à un abaissement de conscience, sorte de saut dans des réactions primitives ou même animales. (…) Toutes les pulsions obscures ne se prêtent pas à la rédemption. Certaines, saturées de mal, ne peuvent être laissées libres d’agir et doivent être sévèrement réprimées. (…) Il existe des germes mortels qui peuvent détruire l’être humain et auxquels il est nécessaire de résister ; il faut, de temps à autre, agir durement et ne pas accepter tout ce qui monte de l’inconscient. » (von Franz, 1990, 160).
Bruno Bettelheim, dans sa Psychanalyse des contes de fées, fonde son analyse sur la version ancienne (l’impact du conte est annulé, selon lui, dans les versions édulcorées où les deux premiers petits cochons survivent). Le conte pose le problème suivant : faut-il suivre dans la vie le principe de plaisir ou le principe de réalité ? Les deux premiers petits cochons vivent selon le principe du plaisir en recherchant des satisfactions immédiates. Le troisième, souvent présenté comme le plus gros et le plus âgé, fait preuve d’une plus grande maturité ; il a appris à se comporter en accord avec le principe de réalité.
En s’identifiant aux petits cochons, l’enfant se rend compte qu’une évolution est possible. En termes freudiens, Bettelheim explique que le conte montre « le progrès qui va de la personnalité dominée par le ça, à une personnalité influencée par le surmoi, mais surtout contrôlée par le moi. » Le loup représente « toutes les puissances asociales, inconscientes et dévorantes, contre lesquelles on doit apprendre à se protéger et que l’on peut détruire par la force du moi. »
Selon Bruno Bettelheim, auteur de la Psychanalyse des contes de fées, le Petit Chaperon rouge symboliserait le personnage de la petite fille aux portes de la puberté, le choix de la couleur rouge du chaperon renvoyant au cycle menstruel.
Le village et la maison de la grand-mère sont des endroits sûrs, chemin entre l’enfance et l’âge adulte. Pour arriver à destination, il faut emprunter un chemin qui traverse une forêt, lieu de danger ou rôde le Grand méchant loup. La mère indique à la fille le chemin à suivre, le « droit chemin » et la met en garde contre les mauvaises rencontres. La fillette a une attitude ambiguë, puisque, faisant mine de se débarrasser du Loup, elle lui donne en réalité toutes les indications pour que celui-ci trouve la grand-mère, et la mange… Arrivée à destination, la fillette voit bien que quelque chose ne va pas, (« Que vous avez de grandes dents ») mais… finit dans le lit du Loup.
Nos sources :
http://www.chez.com/loupmythes/
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